Thilo Krause | Und das ist alles genug / Et c'est tout ce qu'il faut

Thilo Krause
Und das ist alles genug / Et c'est tout ce qu'il faut
Traduit de l’allemand par Eva Antonnikov

Coédition : Centre de Traduction Littéraire de Lausanne et Service de Presse Suisse-Viceversa littérature 

2015 | 12.5 x 20.5 | cousu, collé | 176 p.
ISBN978-2-8290-0497-1
CHF 28.- | € 19.-

 

 


La vie quotidienne  sert de terreau à la perception lyrique de Thilo Krause. Précis mais dénué d’intention, son regard tombe sur des objets apparemment anodins au bord de la route, ou suit les villages qui s’effacent à l’horizon, entre des arbres solitaires. L’observation se concentre en images denses d’un paysage qui, à travers les quatre saisons, semble resté sauvage, quasi idyllique par instants. Ce n’est qu’entre les lignes que se révèlent les cicatrices de la civilisation. D’un ton narratif, sans s’exciter, la voix lyrique vagabonde, retournant  encore et toujours à la maison du grand-père, qui avait encore ses deux jambes avant la guerre.

Thilo Krause est né à Dresde en 1977. Thilo Krause étudie l’ingénierie économique à Dresde et à Londres avant d’obtenir un doctorat à l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), où il travaille dans la recherche depuis 2008. Son premier opus Und das ist alles genug paraît en 2012 aux éditions Poetenladen, dans la série «Neue Lyrik» Diverses publications dans des revues et anthologies lui avaient déjà valu quelques distinctions. Thilo Krause vit et travaille à Zurich. Distinctions : 2009 : Feldkircher Lyrikpreis (2e prix) ; 2010 : Irseer Pegasus; 2011 : Finaliste du prix Leonce-und-Lena; 2012 : Prix fédéral de littérature pour Und das ist alles genug, Leipzig, Poetenland Verlag, 2012.


Eva Antonnikov traduit du russe et de l’allemand. Pour Héros-Limite elle a traduit les ouvrages suivants : Charles Reznikoff, Rythmes 1&2, poèmes ; Rose Ausländer, Sans Visa. Tout peut servir de motif et autres proses ; Else Lasker-Schüler,  Secrètement, à la nuit ; Edmund Carpenter Robert Flaherty, L’histoire de Comock l’Esquimau.
 


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